Blockchain et RGPD

La blockchain est «un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible» – Jean-Paul Delahaye

Le RGPD prévoit un droit d’effacement. Le règlement n° 2016/679 autorise uniquement le transfert de données à caractère personnel vers des pays offrant un niveau de protection similaire à celui de l’Union. 

Le RGPD peut-il freiner ou favoriser le développement
de la Blockchain ?

Avec le RGPD [Règlement Européen sur la Protection des
Données], entré en vigueur le 25 mai 2018, les consommateurs
peuvent désormais demander que leurs données soient
supprimées.
Or, dans une Blockchain, cette action n’est pas
possible car les informations sont dupliquées sur des serveurs et
des registres.
Ce qui ne signifie pas pour autant que le développement
des Blockchains est incompatible avec le RGPD car la technologie
permet aujourd’hui de crypter des données, permettant ainsi
aux utilisateurs de conserver le contrôle sur celles-ci. Par ailleurs,
l’entrée en vigueur de ce règlement européen a ouvert un vaste
champ des possibles en matière d’application de la Blockchain,
dont celui de tiers de confiance numérique. La Blockchain pourrait
ainsi certifier des informations comme le consentement
d’une personne, par exemple.

Source : https://www.airplus.com/editorial-files/france/documents/white-paper/airplus-blockchain.pdf